
Les Activités
Randonnées dans le Marais
Le tour du marais
En 2010 le sentier du tour du marais a vu le jour. D'une longueur de 14 km, il permet de cheminer grâce à des aménagements originaux s'intégrant dans le site (pontons ou passerelles en bois, platelage). On peut y accéder depuis les trois communes. Ce parcours aux paysages multiples et variés (landes boisées, landes humides, prairies à molinaies, etc..) fait découvrir au randonneur toute la biodiversité et la beauté de ces lieux qui doivent être protégés et valorisés.
Le sentier d'interprétation
En 2014 est créé un sentier d'interprétation de 1,5 km environ, ainsi qu'un livret pédagogique. Le promeneur peut ainsi partir à la découverte des habitats et des habitants du marais, accompagné de Finduilas, la petite gardienne du marais. Ce sentier a été inauguré à l'automne 2014, en présence du Préfet du Cantal et des différents élus, partenaires et habitants.
Sortie pédagogique
Des sorties pédagogiques dans le Marais du Cassan à destination des classes de cycle 3 sont animées par CPIE de Haute Auvergne. Le coût de l’animation est pris en charge par le Sivu Auze Ouest-Cantal.
Renseignements :
Ces deux sentiers sont inscrits au Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée (PDIPR) et bénéficient du label national de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre. Vous les trouverez sur « MaRando » application officielle de la FFRandonnée et sur l’application « Rando autour d’Aurillac »
Partir en randonnée...
Parking départ des sentiers
Sur la RD120, route d’Aurillac à Tulle, au lieu-dit Prentegarde prendre la direction « marais du Cassan et de Prentegarde », Saint-Etienne-Cantalès. Le parking et l’aire de pique-nique se situent à 1 200 mètres.

Au départ de Saint Etienne Cantalès
Circuit de 18 km - 5h30
A partir de Saint-Etienne-Cantalès, ce circuit emprunte un chemin qui offre une vue panoramique sur les crêtes des Massifs du Cantal et du Sancy. Il emprunte une partie du chemin de Compostelle (via Arverna) et rejoint le tour du Marais du Cassan et de Prentegarde. Cette fiche fait partie du topo guide "La Châtaigneraie Cantalienne, disponible dans les points accueil de l'office de tourisme de la Châtaigneraie (25 circuits).

Au départ de Saint-Paul-des-Landes
Circuit de 15 km - 6 h
Pour éviter de traverser une grande partie du village, à la sortie en direction de Laroquebrou, tourner sur la gauche après le petit pont, continuer tout droit jusqu’à la fin de la partie goudronnée.
Après quelques dizaines de mètres commence la randonnée, un panneau indique vers la gauche « Le marais du Cassan », balisage vert.
Le sentier longe tout d’abord la forêt et passe à proximité d’un étang avant de rejoindre la Via Arverna chemin de Saint-Jacques de Compostelle entre Clermont Ferrand et Cahors, près du hameau de La Frescaldie qui vaut un petit détour pour découvrir le château de Viescamp.
Continuez sur le Chemin de St Jacques vers Calvanhac, (très belle vue sur les monts du Cantal), Le Cassan, puis rejoindre et longer la voie ferrée. Au château d’eau, obliquez à droite vers Labro puis Le Devez avant un long parcours dans la forêt pour atteindre la route départementale 61.
Le sentier longe la route, toujours dans la forêt, avant de pénétrer dans une zone marécageuse que des aménagements permettent de traverser sans difficulté. Il ne reste plus qu’à longer une très grande prairie pour retrouver le point de départ.

Une gélivure c’est quoi ?
En vous promenant sur le sentier d’interprétation vous arrivez à la plaque dendrochronologique sur laquelle vous pouvez lire :
1985 : gélivure sur tronc durant l’hiver 85-86, particulièrement froid.
La gélivure est un défaut du bois provoqué par des mauvaises conditions de développement de l’arbre. Comme son nom le sous-entend, la gélivure est provoquée par le gel. Un refroidissement brutal de l'air ambiant refroidit rapidement le bois du tronc.
Le froid qui survient après une période plus douce surprend l'arbre qui n'est pas encore préparé au froid. Les cellules vivantes contenues dans l’aubier contiennent de la sève qui va geler et augmenter de volume.
Des vaisseaux conducteurs et des rayons médullaires (conduit reliant la moelle à l’écorce, qui permet la circulation horizontale des matières nutritives dans le tronc) gonflent, il y a donc une fissuration du bois dans le sens radial (de l’écorce vers le cœur de l’arbre).
Lorsque ces fissures sont apparentes et cicatrisées, une fente longitudinale est visible en surface du tronc.

Avancez de quelques mètres sur le sentier...
pour découvrir (sur votre droite) deux arbres avec de belles gélivures.
Sur une coupe de bois transversale, on distingue une partie centrale sombre, appelée le duramen, une partie périphérique plus claire, l'aubier, et enfin l'écorce ; le duramen est le bois mort qui permet le soutien de l'arbre tandis que l'aubier est le bois vivant de l'arbre qui assure la conduction de la sève brute.
La coupe transversale fait également apparaître des rayons ligneux et des anneaux concentriques, les cernes. La croissance du bois s'effectue au niveau d'une couche de cellules appelée le cambium. En se divisant, ces cellules engendrent le bois vers l'intérieur et le liber vers l'extérieur. Les vaisseaux du bois, ou xylème, conduisent la sève brute des racines vers les feuilles, ceux du liber, ou phloème, assurent le transit de la sève élaborée.
Sous notre climat, le cambium produit chaque année une nouvelle assise de bois qui correspond à un cerne. La production débute au printemps avec le bois initial, qui comporte des vaisseaux de gros diamètre, et s'achève en automne avec le bois final. Le nombre de cernes permet ainsi de connaître l'âge de l'arbre.
